Je suis en train de rouler, le soleil est là.

Un paysage magnifique. Je ne peux pas filmer puisque de toute façon la nouvelle loi interdit de porter son téléphone, même si la voiture est garée. Il parait qu'il faut éteindre le moteur, et ainsi on peut prendre son téléphone sinon on risque encore une perte de points. Ainsi est le monde. Autant je peux comprendre que c'est aussi pour la protection des gens pour éviter les accidents, autant pour certains cas je pense que c'est beaucoup d'exagération , peut être pour ramener un peu plus d'argent dans les caisses de l'état.

Peu importe, je ne changerai pas les règles établies.

En ce moment, tout me fait penser à l'homme de la lointaine amérique, comme si tout ce noir s'allumait un peu de soleil, d'espoir, quelqu'un qui me fait toujours penser qu'il existe encore d'autres rêves à conquérir, d'autres espoirs à attendre, et qui me fait croire que je suis un beau personnage.  Il y'a environ un plus de 1 an, il m'appellait le matin, quand le soleil venait à apparaitre pendant que je roulais, comme si sa voix se confondait avec la lumière du jour pour accentuer le positif de mes journées

Quelques fois c'était la nuit. Ces nuits ou j'aimais peut être entendre sa voix.

Cela me manque mais cela n'a pas d'importance. C'est un manque sans être un manque puisque quelque soit les silences qui peuvent exister, il est bien présent dans ma vie

Quelques fois je remarque oh combien nos vies sont si différentes et j'aimerai ne serait ce qu'un moment, qu'il vienne un peu s'assoupir dans mes espaces qui ne sont pas ravagés par la vie. Une vie ou je m'applique à être un conquérant de bien des infinis, et ou je considère qu'au lieu de prendre des routes destructrices, je prends les routes m'amenant à toujours croire que chaque élément est un point important dans mon entourage, et que même si tout est déjà écrit, c'est à nous de savoir quelle trajectoire prendre pour arriver au but.

A droite, les bâtiments, le paysage.

Je regarde, avec un frisson qui vient habiller ma peau, mon coeur, mes pensées.

Je me dis que je n'ai pas souvent regardé cet endroit, que je connais particulièrement, car cet endroit me semble apaisant. Chaque endroit peut être magnifique, il suffit de saisir l'instant et de ne jamais se dire que tout est acquis ou que nous connaissons tout d'un endroit ou nous passons régulièrement.

L'habitude est un pont qu'il ne faut pas prendre, sinon on s'emprisonne soit même...

Je n'ai plus pris le temps d'écrire, ni de trop cheminer sur les routes, ni de trop rêver , ni de trop conquérir les infinis, car dans un moment de ma vie, je pense m'être arrêté sur des détails futils qui n'approfondissent ni ma quête ni mon bien être, mais qui bien au contraire m'ont fait basculer dans l'attente.

On ne peut pas vivre dans l'attente en se disant que quelque chose doit se  produire dans notre vieet prétendant que nous ne sommes pas responsable ou acteur de ce qui se produit, car chaque être humain est soit le conquérant de son propre bien être ou soit agit sur son propre mal être . 

Je crois..

Moi,