Pensées Sans Bavardages

08 novembre 2018

pensées d'un 8 novembre 2018

Par la fenêtre de son bureau ou elle regardait le vent qui balayait tendrement les feuilles, un arc en ciel s’eloignait. C'était juste un moment  simple, qui était peut être sans beauté pour les autres, mais qui pour elle avait  une élégance . Elle s'estimait heureuse de pouvoir contempler la nature tout en effectuant son travail.

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Ainsi nous sommes  , des humains dépendants d’un critère qui n’est malheureusement rien d´autre que  l’argent.

Elle sait qu’ il n'y a pas que les voyages ou le monde à parcourir.  Pourtant elle l'aurait bien voulu.

Les Voyages font partie de son aventure humaine , une etape ou l’inconnu qu’elle rencontre au Détour d‘un chemin devient un confident qui ne trahit jamais et où chaque silence n’est pas un obstacle pour son epanouissement .  Elle aime s’eloigner de là où les hommes vous détruisent , loin des feux et des boulevards bruyants , ou les hommes et les femmes sont des loups affamés de pouvoir.

Elle pensait à l'homme de la lointaine Amérique. Elle aurait aimé lui offrir une escapade d’espoir.

Elle pense souvent à lui, sauf qu'elle sait que même si cet homme est toujours là , il semble si lointain. Pourtant depuis bien des années elle l’attend sans l’attendre . Elle sait juste qu’il doit affronter  ses propres fantômes dans la vie qu’il a personnellement choisit . 

Il ne Faut pas que la poussière detruise le bonheur des moments

elle aime le bonheur . 

Elle a pris conscience que le bonheur ce sont tous ces petits riens, presque inutiles pour les autres. Elle se souvient lui avoir donné son sens du bonheur il y'a quelques nuits de cela, par le biais d'un téléphone qui réuni les uns et les autres autour de ce monde . Avec au moins 6 heures de décalage, quand la nuit arrive, là bas le jour embelli encore son océan. Ainsi nous nous aimons peut être.

Le bonheur, lui écrivait-elle, quel étrange mot. On passe notre temps à le chercher alors qu'en fait, on est sûrement heureux. C'est simple un bonheur. Par exemple, le fait d'être entourée de mes petits enfants, et de profiter d'un nouveau jour. C'est peut être ça le bonheur. Réaliser finalement que je ne suis l'esclave de personne.

Puis elle s'est trompé de mot. Elle a noté escale.

Il lui a répondu " parfois je me sens comme une escale" .

Il avait raison l'homme de la lointaine Amérique, sur sa moto qui roule si vite. Nous devenons une escale, souhaitons qu'elle soit positive . Une escale qui nous permet de reprendre la route, comme une main tendue quand quelques fois nous sommes desorientés, quelqu'un qui voyage avec nous quand nous devenons des égarés,  quand ce que nous sommes devient ce que nous ne voulons jamais être .

Puis elle a continué. Elle a parlé de ce bonheur, disant qu'elle était devenue une personne agée et qui cherche le bien être et qui réalise que le bonheur c'est aimer ce qu'on a, et quitter ou améliorer ce qui nous dérange. Le fait d'avoir Allah dans la vie, la rend plus sereine, puisqu'elle ne perd plus sont temps aux tristesses inutiles. Elle trouve des solutions et apaise sa vie .

Le bonheur ?

C'est une vaste étendue de mots et d'émotions simples et le présent est une remise en question sans limites sur ce que nous sommes et ce qu'on fait et comment on vit et pourquoi ces choses arrivent , et qu'il faut aller chercher le meilleur pour atteindre la paix, pour elle même et ceux qui sont autour.

Il lui a demandé si c'était elle qui avait écrit ceci.

Bien sûr, lui répondit-elle. Ce sont mes pensées , mes mots.

Peut être en doutait il ?

Peut être avait il une larme dans son esprit.. une larme souhaitant chercher de l'espoir. Peut être qu'elle était une escale pour ses pensées ?

Comme cette image, si simple et agréable, prise de la même fenêtre de son bureau ce matin. Ces quelques goutes de larmes versant un peu d'émotions dans ce monde devenu si égoiste quelques fois.

 

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Elle n'a sûrement rien à dire.. Dans quelques temps, elle va reprendre la route, un détour pour un petit voyage avec son sac à dos de rêves , redevenir un arpenteur de bien des infinis.

Les infinis sont partout.. Divers et variés

Elle ira marcher sur les routes de ce monde. Le temps de quelques jours, afin d'embellir ses moments, dans un temps ou la pluie viendra au rendez vous.

Mais la pluie est une belle évidence pour la vie.

Rien n'arrive par hasard, tout est déjà écrit. Il suffit juste de savoir dans quel sens on va pour atteindre le but.

la bonne journée

 

Moi

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28 juillet 2018

pensées, 28 juillet 2018

Je suis revenue depuis quelques mois et je tente de trouver ma place. Oh je pense que je l'ai trouvé, tout en étant presque étrangère à l'endroit ou je me trouve vraiment.
 
Les gens que j'ai laissé là bas restent autant des inconnus pour moi, que ceux qui sont ici.
 
Je réalise que quelque soit la proximité que nous pouvons avoir avec beaucoup, nous sommes quelque part tous parallèles les uns aux autres , puisque nous vivons dans un monde ou la particularité des gens se rencontrent ou dialoguent par le biais des réseaux sociaux, et ou finalement chacun expose ses moments aux autres, que ces moment soient magiques ou pas.
 
Mais je crois que cela fait de chacun "la star d'un instant" . Certains se sentent valorisés par le "clic" ou les "j'aime" que les autres mettent, ceci leur permettant de croire qu'ils existent, oubliant que l'essentiel restant d'exister dans l'intimité de la vie, c'est à dire la réalité.
 
La réalité c'est le couple que l'on doit pimenter tout au long de sa vie, car bien évidemment la routine vient toujours s'installer . La réalité c'est les enfants, les amis, le travail qui s'impose à nous soit comme une obligation, soit comme un plaisir, ainsi que les voyages et bien d'autres évènements qui déstabilisent ou enrichissent notre vie.
 
Les réseaux sociaux font partie de notre existence, mais ils ne doivent pas être un challenge à notre vie, mais juste un moyen de s'exprimer de s'informer et d'informer , tout en acceptant nos différences.
 
Peut être alors que nous deviendrons moins esclaves d'un objet lié à internet, et que nous dépenserons notre energie à vivre , car ici ou ailleurs, le temps finit par passer, et le temps peut juste être cette dernière seconde qui reste, et que le temps ne s'arrête pas sur notre passé, mais un présent qui devrait être "impératif et si plaisant" , quelques soit les obstacles que nous avons pu avoir, ou que nous avons.
 
Je suis revenue depuis quelques mois et je tente de trouver ma place.Oh je pense que je l'ai trouvé, tout en étant presque étrangère à l'endroit ou je me trouve car je ponctue ma vie avec des virgules , et les virgules ne mettent jamais d'arrêt sur les découvertes que nous faisons, mais juste une pose pour reprendre le souffle et repartir découvrir l'aventure en voyageant ou à la rencontres des autres, car cette réalité fait partie intégrante de ce que je suis .
....moi,

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23 mai 2018

6ème jour de ramadan

6ème jour de ramadan.

 
En ce moment, je ne peux pas jeuner, car j'ai d'autres médicaments à prendre toute la journée, en continu. Vivement que cela cesse, j'ai comme cette impression d'être en dehors de tout car j'ai l'impression d'avoir un vide et vivre le ramadan à moitié, sans réel partage.
 
Car le ramadan n'est pas juste un manque de nourriture, mais c'est une recherche spirituelle, un état de bien être avec soi même et les autres,  c'est faire du bien avec les gens qu'on connait ou qu'on ne connait pas, et interdire à sa langue de dire du mal.
 
C'est comprendre l'état de manque  dans lequel certains humains se trouvent et se dire que finalement ce que nous avons est une richesse, et en tant que musulman nous avons un devoir de partage. 
 
C'est se rapprocher du coran par les lectures ou les prières de nuit. Le coran me laisse éveillée pratiquement toute la nuit car je me mets à le lire, ou à prier. 
 
La nuit, comme il est effectivement dit, elle met fin au occupations des affaires quotidiennes . Alors l'enthousiasme est réveillé et le coeur et la langue sont plus aptes à réfléchir autrement qu'aux choses finalement si supperficielles que nous faisons tous les jours. On se pousse à être conscient de ce que l'on récite ou qu'on lit. On se rapproche d'Allah, les portes sont ouvertes, et nous nous donnons les moyens de comprendre le sens de ce mois béni.
 
 Le monde, en parlant de l'univers , des mers et océans, de la terre et de toutes les formes vivantes sur terre, de toute cette compléxité. Tout ceci n'est pas arrivé par le pur hasard. Comme il a été dit, la science obtient certains résultats, et présente certaines explications des phénomènes qui nous entourent (dans le cosmos, sur terre, au sein de l’homme lui- même) et leur interprétation peut souvent bénéficier de l’éclairage de la religion.
 
A un certain moment de ma vie, comme bien des êtres humains sur terre, je tente de corriger les erreurs que j'ai pu commettre. J'appellerai ceci les malformations de notre esprit d'humain . Certains vont me dire que je souhaite la perfection, mais aucune perfection n'existe, puisque je suis un être humain capable de toutes ces émotions souvent contradictoires.
 
Mais je continuetoujours de cheminer dans cette quête et faire mieux en savourant chaque chose que je fais, comme si chaque moment peut être le dernier. 
 
Car chaque moment peut être le dernier, que ce soit quand tu te promène, quand tu prie, quand tu vas faire tes courses, quand tu vas à l'école, dans ta salle de bain, en dormant, en rigolant, en étant juste posé à rien faire, et concernant notre départ nous ne possédons aucune arme pour le reculer.
 
L'heure de notre mort est écrite, elle peut être lointaine comme elle peut être proche, mais ce que j'ai en tant qu'être humain encore vivant, c'est la possibilité d'embellir chaque instant, en m'éloignant de ceux qui finalement ne m'apportent rien, ou à qui je ne procure rien.
 
Sans pour cela trouver des explications.
 
Les gens arrivent et repartent, car le monde est immense à découvrir, car les gens ont une richesse à partager, et que rien ne doit être totalement fermé.
 
Les amitiés ne sont pas définitives, les gens sont avec leur brouhaha d'idées, quelques uns peut être menteurs, d'autres s'inventant une vie, puis d'autres regardant simplement sans vouloir se conjuguer avec le superficiel, ou la monotonie quite à déplaire aux autres.  Ceux là ont juste compris que finalement il ne suffit pas de plaire aux autres pour être heureux, mais chercher le bien être, et à partir de cette pensée, dès que nous sommes heureux, nous pouvons donner du bonheur à ceux qui nous entourent.
 
Mais le bonheur peut juste être simple.
 
Et l'amitié est un grand bien mot. Je dirai que les gens partagent des moments de leur vie, et celui qui est ton ami un jour, peut être ton ennemi un autre jour. Alors il faut toujours garder tes secrets de vie au lieu de les dévoiler.
 
C'est comme un coffre ou se cachent des trésors. Les gens ont souvent tendance à ouvrir ce qui est caché des autres. Même si cela finalement, n'apportent rien à la construction d'une vie positive.
 
Je dois travailler, ce sont les règles de la vie de chacun d'entre nous. Mais finalement, qu'est ce que l'argent, à part un morceau de papier qui malheureusement, domine le monde.
Moi,

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13 mai 2018

D'un continent à un autre, émotions d'un 13 mai 2018

le chat est dehors. Normal. Le chat fait ses besoins partout dans la maison, sur le canapé en cuir, sur les habits. Je ne peux pas le garder dans la maison. Je l'ai mis sur la terrasse, avec son abrit et dedans un habit à moi, et puis tout ce qui va avec. Il est sur une terrasse fermée, au sec.

Pourtant j'ai une tristesse. Je regarde le chat par la biais de la baie vitrée, et j'ai une douleur en moi. J'aimerai que le chat rentre dans la maison, mais je ne peux pas tout laisser. Je lui avait ouvert la porte du placard, ou il se reposait sur des tissus, et ou il avait accès autant à la maison qu'à la terrasse.

Mais le chat a décidé de faire à sa manière, et d'oublier les bonnes résolutions du bien être à vivre ensemble, entre humain et chat.

J'a comme l'impression de faire quelque chose de mal. Et puis après je me dis que le chat a de quoi se nourrir, de quoi dormir au sec, et que finalement je ne fais rien de mal.

Mais pourtant, par le biais de cette vitre, la larme ne coule pas sur ma joue, mais la larme danse en moi, dans ma tête. Je ressens la larme venir vibrer le moindre de mes souffles, et comme si elle m'interdisait de sourire.

Alors je souris un peu indélicatement, car j'ai envie de pleurer... Je crois que j'ai envie de pleurer depuis quelques jours.

Tout en étant bien, il reste un excès de sanglots qui viennent se poser quelque part dans un coin de ma vie.

Un coin de ma vie ou je recommence presque à zéro. Comme si je fais une pause sur les rêves que je dois conquérir durant ce trajet de ma vie. Le chat délimite son territoire à sa manière, mais moi je ne délimite rien. Puisque rien ne m'appartient, alors je conjugue ma vie en fonction de là ou je suis, sans esprit de possession.

J'ai pour tâche de rétablir le quotidien de mon fils en remettant en place tout ce que j'avais manqué depuis mon départ sur l'autre continent. Mon fils étant revenu quelques mois avant moi, alors je remets en place cette vie à deux, comme si en fait les individus devaient apprendre à nouveau à vivre ensemble.  

Un peu comme nous tous, ou nous vivons avec nos différences et que nous devons tous autant que nous sommes, garder une liberté d'être et une égalité identique.

Le départ de l'autre continent a laissé un réel vide, une blessure en moi que je ressens au quotidien. Ici je ne trouve pas le temps de cheminer sur les routes pour apprivoiser quelques endroits afin que je m'y sente bien.

Apprivoiser des endroits et des couleurs, sans pour cela les posséder.

Alors je me promène en voiture, évitant les rues piétonnes de la ville et évitant de m'installer seule dans un restaurant ou dans un café afin d'éviter le regard de certains qui me dévisagent, car il semblerait que pour eux, une femme au foulard est une femme soumise.

J'ai envie de leur dire, à ceux qui me dévisagent ainsi, que je n'ai aucun mari pour me dire ce que je dois faire, et que je suis le parfait exemple d'une femme libre.

J'ai envie de les infomer que grâce à leurs jugements, je ressens une solitude que je n'aime pas.

Je ne cherche pas à dissimuler cette petite tristesse qui s'est installée depuis mon retour. C'est juste un énorme vide bercé de mélancolie que je partage aussi avec la sensation de bien être que je ressens.

Dans peu de temps, et j'avoue je ne sais pas quand car cela viendra tout naturellement, je vais recommencer la marche, reprendre ma quête, revenir aux étapes essentielles de la vie pour atteindre le réel bien être, qui sont la simplicité, la conquête de soi même et de ses rêves, et de redevenir un arpenteur de bien des infinis.

Les infinis sont partout et si variés. Il suffit juste d'en prendre conscience.

Rien n'arrive par hasard. Tout est écrit. Mais comme on ne sait pas ce qui est écrit, alors pour ma part, je continue d'espérer et de tout faire, afin de prendre la meilleur route, et savoir que quelque soit le sanglot qui peut me vêtir, je dirai avec conviction toujours "tout va bien" .

Je vais lire le coran, attendre la dernière prière, et poser un peu mes paupières pendant que d'autres dans le monde, commencent à s'éveiller...

 

Moi,

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05 avril 2018

Je tente de trouver ma place, 6 avril 2018

Je redécouvre un peu les gens que j'ai laissé ici quand j'ai tout laissé pour vivre sur l'autre continent . J'étais dans un pays ou la richesse devient de plus en plus grande, et ou les pauvres deviennent de plus en plus pauvres.

Est ce ainsi partout ? Peut être. Mais je ne suis toujours pas là pour refaire le monde, qui évoluera d'une manière ou d'une autre, avec ou sans moi.

Une connaissance me disait lors de notre nouvelle rencontre à mon retour, les choses suivantes :

La vie n’est pas un long fleuve tranquille !!! Mon fils fait le choix de chercher un apprentissage pour l’année prochaine. Il veut travailler et comme il n’a jamais eu vraiment de facilité, et surtout pas assez travaillé, il va falloir qu’il se mette à chercher un métier. Ma fille est bachelière, en FAC mais souhaite changer de section l’année prochaine. La jeunesse quoi ! Moi je me reconstruit dans une nouvelle maison. Pas toujours facile de faire le deuil de la famille idéale mais c’est la vie. Mon ex mari a toujours des problèmes de santé et c’est dur pour les enfants. Heureuse de te savoir en forme. Tes grandes filles ??? Moi je m’habitue à voir les enfants s’échapper de la maison… Pas facile ça aussi, sacré changement ! Bises du printemps . S"

Je découvre de nouveaux des gens avec qui j'aimais quelques fois passer du temps, mais sans pour cela exagérer mon temps avec eux. Je préfère les mails, car peut être il est plus facile pour moi d'avoir des nouvelles et d'en donner aussi, sans trop établir de liens directs. Peut être que je souhaite encore garder cette liberté de ne pas m'imposer les règles du "je t'invite chez moi" .

Ces invitations systématiques ou quelques fois tu voudrais bien que les gens qui viennent te rendre visite s'en aillent au plus tôt, car  peut être tu sais que tu n'as rien à leur dire et que les simples mots que vous allez échanger serviraient à combler un vide. Certains vides sont appréciables, mais d'autres deviennent exaspérants.

J'ai cependant aimé son mail , tout en cherchant dans mon imagination la famille idéale qui pourrait exister. On se croirait dans un film ou tout est parfait, le mari et la femme continue de s'aimer malgré bien des années, les enfants grandissent et vivent leur vie, personne n'est en colère, et tout le monde cherche à apaiser l'autre tout en s'apaisant soit même.

J'aurai bien aimé avoir un mari avec qui j'aurai commencé ma vie, pour la terminer avec lui, et non pas escalader toutes les brisures des êtres qui ont partagé ma vie d'adulte, et à qui j'ai donné tant d'importance, alors qu'en fait ils n'étaient souvent que le reflet de mon imagination , et qu'il ne fallait pas que je me rende coupable de la médiocrité de certains. Juste assumer mes propres actes et mots, sans être dans le paraitre,  mais c'est bien plus tard que je suis arrivée à faire le point, lorsque j'ai compris que ma remise en question est continue, et qu'il ne suffit pas de plaire à l'autre pour être heureux.

Toujours l'idée de plaire à l'autre qui revient comme si cela était finalement essentiel. Les êtres humains finisssent par devenir comme des croisement ou des perpendiculaires , entre se croiser, se couper, se rencontrer dans les étapes de la vie, et que les parallèles n'existent pas vraiment. 

A croire qu'on devient tous un symbole de mathématique..

C'est le week end au bord de l'océan calme, et je sais que tout le reste sera calme.

J'aime le calme pourtant, mais celui-ci me déplait.

Peut être que je ne trouve pas ma place et que j'ai encore envie de cheminer sur les bords de ce monde , quelques fois dans le brouillard des villes animées, et d'autres fois dans les endroits les plus éloignés des villes ou aucune technologie n'a fait son apparition.

Je commence petit à petit à écrire et les lignes vont repeindre le mur avec des mots qui vont s'installer avec d'autres mots, le temps que je continue toujours ma quête...

 

Moi,

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ce 5 avril 2018

Je suis en train de rouler, le soleil est là.

Un paysage magnifique. Je ne peux pas filmer puisque de toute façon la nouvelle loi interdit de porter son téléphone, même si la voiture est garée. Il parait qu'il faut éteindre le moteur, et ainsi on peut prendre son téléphone sinon on risque encore une perte de points. Ainsi est le monde. Autant je peux comprendre que c'est aussi pour la protection des gens pour éviter les accidents, autant pour certains cas je pense que c'est beaucoup d'exagération , peut être pour ramener un peu plus d'argent dans les caisses de l'état.

Peu importe, je ne changerai pas les règles établies.

En ce moment, tout me fait penser à l'homme de la lointaine amérique, comme si tout ce noir s'allumait un peu de soleil, d'espoir, quelqu'un qui me fait toujours penser qu'il existe encore d'autres rêves à conquérir, d'autres espoirs à attendre, et qui me fait croire que je suis un beau personnage.  Il y'a environ un plus de 1 an, il m'appellait le matin, quand le soleil venait à apparaitre pendant que je roulais, comme si sa voix se confondait avec la lumière du jour pour accentuer le positif de mes journées

Quelques fois c'était la nuit. Ces nuits ou j'aimais peut être entendre sa voix.

Cela me manque mais cela n'a pas d'importance. C'est un manque sans être un manque puisque quelque soit les silences qui peuvent exister, il est bien présent dans ma vie

Quelques fois je remarque oh combien nos vies sont si différentes et j'aimerai ne serait ce qu'un moment, qu'il vienne un peu s'assoupir dans mes espaces qui ne sont pas ravagés par la vie. Une vie ou je m'applique à être un conquérant de bien des infinis, et ou je considère qu'au lieu de prendre des routes destructrices, je prends les routes m'amenant à toujours croire que chaque élément est un point important dans mon entourage, et que même si tout est déjà écrit, c'est à nous de savoir quelle trajectoire prendre pour arriver au but.

A droite, les bâtiments, le paysage.

Je regarde, avec un frisson qui vient habiller ma peau, mon coeur, mes pensées.

Je me dis que je n'ai pas souvent regardé cet endroit, que je connais particulièrement, car cet endroit me semble apaisant. Chaque endroit peut être magnifique, il suffit de saisir l'instant et de ne jamais se dire que tout est acquis ou que nous connaissons tout d'un endroit ou nous passons régulièrement.

L'habitude est un pont qu'il ne faut pas prendre, sinon on s'emprisonne soit même...

Je n'ai plus pris le temps d'écrire, ni de trop cheminer sur les routes, ni de trop rêver , ni de trop conquérir les infinis, car dans un moment de ma vie, je pense m'être arrêté sur des détails futils qui n'approfondissent ni ma quête ni mon bien être, mais qui bien au contraire m'ont fait basculer dans l'attente.

On ne peut pas vivre dans l'attente en se disant que quelque chose doit se  produire dans notre vieet prétendant que nous ne sommes pas responsable ou acteur de ce qui se produit, car chaque être humain est soit le conquérant de son propre bien être ou soit agit sur son propre mal être . 

Je crois..

Moi,

 

 

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23 mars 2018

le retour

 me revoilà dans le monde ou tout est organisé, bien placé, bien noté, comme si tous les êtres humains étaient ficelés à une seule conception de vie et que nous ne devons pas nous séparer de cette conception.

Quelque part, pourquoi pas. Quand nous vivons tous en communauté, il faut des règles pour les humains, imposées par d'autres humains, et que lorsque nous sortons de ces régles il s'établit une "hors conexion" .

C'est ce qu'on dit autour de moi.. si tu sors des clous et de cette zone qu'on t'a imposé, tu reçois une contravention bien marquée au fer rouge sur ta vie.

Quelque part , en revenant à ces règles que l'on doit suivre, elles nous permettent une vie en communauté bien stable, ou on file tous "presque droit" .

C'est un peu ce qui manquait aux voitures folles et à ces gens encore plus fous que toutes ces voitures qui veulent aller vite, et tout ce petit monde pratique toutes les non règles en oubliant le bon comportement et ce bien vivre ensemble .

Mais je n'ai pas envie de philosopher et de refaire le monde, qui ne changera pas.

Je suis juste dans un manque. Un manque de paysage, un manque de solitude, un manque de devenir invisible dans un tas de gens qui marchent à côté de moi. Je suis en manque de l'océan qui se rapproche de la mer , et des montagnes et du vent qui passent sur le côté de cet autre continent.

Je suis en manque des murs colorés, et des ruelles si étroites ou lorsque je les emprunte, je me demande comment je peux passer.

Je suis en manque des gens que j'ai rencontré, qui ont été et qui sont pour moi, une richesse infini d'émotions et qui ont apporté différentes réponses sur certaines facettes de la vie, me prouvant encore une fois que la simplicité est une réelle richesse permettant de voir autrement, le monde autour de nous.

D'un petit rien nous pouvons en faire un tas de choses, sans oublier que nous ne sommes que des êtres éphémères dans une vie éphèmère, et que le matériel n'est pas un but.

Il me manque le levé du soleil ou je prenais le temps de le regarder après la prière du matin, et quand j'entendais l'appel à la prière du soir, j'étais souvent en train de regarder la lune se confondre avec les nuages laissant un peu des rayons du soleil venir peindre l'immensité en haut de ma tête.

Et quelques fois, je me retrouvais là, en face de l'océan , voyant petit à petit le jour disparaitre comme si il allait se noyer dans les vagues si turbulentes quelques fois, mais qui au loin semblaient si calme.

Il me manque les contacts ou chacun se parlent sans se connaitre, sans pour cela dire que c'est un pays parfait, car je vous avoue, il est si imparfait. Je crois que je suis arrivée à trouver ma place , peut être car j'étais une invisible dans les rues, et que je cheminai dans ma quête autour du pays, me rencontrant moi même en rencontrant les autres.

Tous les soirs depuis mon retour, j'ai l'impression d'être dans un vide absolu ou on m'a posé comme une marionette, et que l'on regarde lorsqu'elle traverse le néant.

Oui c'est ça, je suis comme une marionnette vide qui traverse le néant, à la recherche de la continuité de ma quête, que je ne retrouve pas ici.

A quoi ressemble ma quête ? C'est une marche soit physique soit spirituelle, en quête d'un bien être, et d'une remise en question sur qui je suis, ce que je fais, et les gens que je rencontre me permettant de m'enrichir sur le plan humain.

Quelques fois je me blesse, mais les blessures ne sont jamais graves, puisque ce sont des étapes dans la vie, et qu'à part aller comprendre pourquoi je me suis blessée sans prétendre que c'est une fatalité.

Car il n'existe pas de fatalité. Ce qui est écrit est écrit, mais chacun est libre d'emprunter le chemin qu'il souhaite prendre pour arriver à sa destination.

J'ouvre la clé. La porte de mon appartement est bleu. Bleu.. Encore un peu d'espoir pour repartir un jour.

Il me manque les rêves au mélange de réalité. Comme un plat sucré salé, et sur le bord du plat ou on y trouve du fade, alors je mets un peu de piment .

 

Moi,

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20 mars 2018

Islam

 

 

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10 février 2018

Sublime

 

 

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19 janvier 2018

Un trajet en sens inverse...

Je repars. Dans quelques semaine, je refais le trajet du retour, de l'endroit que j'ai quitté il y a plus de 1 an.

Certains diront que c'est une marche arrière, voire un échec.

Pour ma part, je leur répondrais que c'est juste une étape dans ma vie, une étape riche et qui ne se termine pas car je fais la route dans le sens du retour. Une aventure humaine ou j'ai rencontré des voitures folles et des gens presque aussi fous, mais ou certains ont énormément de valeurs, d'humanité.

Je pars dans l'objectif de toujours revenir.

 

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Toujours revenir ici ou ailleurs, mais il faudra bien que je passe ici, dans cet autre continent ou la mer et l'océan vont presque se toucher, et ou les continents sont séparés par des eaux, l'une douce et l'autre un peu plus salée.

Les trajets du bateau ne vont pas me manquer, puisque tout dépend de la portée du vent qui se promène sur les vagues. Et puis cette attente , et vous ne savez même pas quand elle se terminera.

Presque inquiète de quitter ce continent, j'ai envie de revenir déambuler dans les ruelles étroites ayant pour habitation des murs si colorés.

Je pars avec un peu de tristesse, et puis toujours ce brin d'espoir qui me mène toujours dans un endroit, même quand je n'ai pas spécialement envie d'y être.

Les gens que j'ai laissé il y'a plus d'1 an continuent leur aventure mais j'ai comme cette impression qu'ils sont toujours à la vitesse point mort ou les roues n'avancent pas.

Je savais qu'ils n'allaient pas me manquer bien avant que je parte de l'autre continent pour venir ici, et je sais que je n'ai pas spécialement envie de les revoir. Nos rencontres se feront au fil d'un imprévu, ou l'on se parlera quelques minutes et ou bien évidemment on me demandera pourquoi je suis là et toutes ces choses inutiles dans une conversation qui souvent ne servent à rien.

Comme avant, ils se prétendront être des amis, mais ils ne seront que des connaissances que je rencontre sur la route quand je me pose ou quand je divague.

J'ai juste envie de leur dire que lorsque j'entretien des discussions sur la vie et mes angoisses, mes querelles et mes espoirs  c'est avec des gens que je ne verrai jamais et que je rencontre au détour de ma traversée de ce monde, mais pas eux.

J'ai juste envie de leur dire que c'est ainsi, face à des inconnus que nous ne verrons jamais, que nous parlons des débris que nous avons et des rêves sans craindre le jugement de l'autre.

Mais je ne dirai rien, car ils ne comprendraient pas. Ils sont pris dans le tourbillon de leur cercle, ou j'ai l'impression qu'ils se sont enfermés dedans. Ils ne bougent pas, ils ne traversent pas le monde, ils ne voient pas d'autres paysages, d'autres rires, d'autres douleurs et ne comprennent pas ces différences , Ils sont là, cloîtrés dans leur quotidien....

Ils ne comprendront pas pourquoi je repars, ni pourquoi je suis partie d'ici . J'ai envie de leur dire que j'ai besoin d'un changement pour ne pas me trouver dans l'ennui. J'ai besoin de leur dire que j'ai besoin d'aider les autres, et de m'aider aussi à devenir , grandir. J'ai besoin de leur dire que les voitures folles pour l'instant me font du mal, et que j'ai envie d'un peu de calme. J'ai envie de leur dire que le calme que je vais trouver ailleurs finira par me déranger, et que je voudra repartir encore, me retrouver ici avec ces voitures folles et des gens qui vont me manquer, ou me retrouver ailleurs dans un endroit que je ne connais pas.

J'ai envie de leur dire que le monde est tellement grand, que rester dans un endroit tout le temps me ferait croire que je suis en prison. C'est un peu comme la vie de tous les jours, je n'aime pas manger à l'heure normale, ni m'assoir au même endroit, et je n'aime pas dormir à partir d'une certaine heure sous prétexte qu'il faut le sommeil adéquat.

Je n'aime pas cette habitude de devoir vivre comme les autres, et de rentrer dans le système imposé qu'un autre être humain "dominant" aura créée.

 

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Et pourtant j'ai une habitude que j'ai depuis  bien plus de  30 ans. Encore une fois, me revoila dans une route en sens inverse avec une nouvelle traversée de ma vie, mais ou j'emporte encore avec moi, les lettres de l'homme de la lointaine Amérique, sur sa moto qui roule si vite.

Je l'emporte dans mes trajets et toutes les déroutes qui peuvent arriver, ainsi que dans mes amours et puis mes cris, et j'emporte dans mes silences ou en secret, un être qui me tient la main depuis si longtemps.

Une béquille droite et une béquille gauche dans un monde qui tourne si vite, ou qui tourne lentement, en fait tout dépend de ce que l'on fait de notre vie.

 

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Que faisons nous de notre vie ? Qu'attendons nous ? le prince charmant et la princesse aux belles parures ? Oh tout ceci n'est que mensonges. Certains vivent de théories, d'autres vivent d'émotions, et j'ai besoin de ressentir pour me sentir exister.

Pourquoi j'écris tout ceci, alors qu'en fait je parlais de mon départ. D'un départ qui arrivera dans quelques semaines, et ou je compte peu les jours.

Je repars, avec une valise et mes dossiers de travail.

Je laisse ici le matériel nécessaire à mon retour, et je n'ai besoin que de l'essentiel : mes médicaments, mon ordonnance, mon travail, mes habits, et mon téléphone pour qu'on puisse me joindre et voir aussi par internet, comment le monde est en train de bouger, de rire ou de pleurer, ou tout simplement appeler les êtres qui sont importants à mon coeur.

Je regarde mon appartement.  

Mon appartement presque un peu vide, est meublé de blanc et d'argent puis de couleur dorée. La décoration est agréable, mais les murs sont aussi froids que les sols, et j'ai comme cette impression que la vie n'existe pas, que rien ne parlent aux ombres, ni aux rayons de soleil qui viennent se poser .

L'appartement est certes agréable à vivre, mais autant la solitude est primmordiale pour se ressourcer, autant l'isolement est comme une maladie incurable, presque mortelle pour quelqu'un qui ne croit en rien.

Mais je crois en DIEU et en l'islam.

Mes dérapages me mettent mal à la l'aise dans ma propre vie. Tout vient de moi, ce qui m'arrive en positif ou en negatif n'est qu'une partie de ce que je fais, ce que je dis.

Je continue de faire mes cinq prières par jour, car j'en ai besoin et car c'est une obligation. Mais ce n'est pas une obligation pour moi puisque les prières m'apaisent.

J'écoute le coran, mais je me rends compte que cela fait quelques temps que je n'avais pas ouvert le coran pour le lire.

J'ai besoin d'air, d'oxygène, d'émotions, et d'être dans un bien être quelques soit les erreurs que je peux commettre.

Je me remets en question. Cette remise en question n'a rien à voir avec les autres, c'est pour moi que je dois appuyer mon parcours, me définir dans le bien être que je veux avoir, et dans les chemins que j'ai envie de poursuivre.

Je suis presque assoifée de découvertes, mais je n'ai pas envie de m'installer dans un fauteuil troué ou je ne vois rien d'autre que le superflu.

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Je veux juste être bien, colorier mes imperfections, entendre les oiseaux parler aux ruisseaux, voir les montagnes devenir ensoleillées quand la pluie tombe, et sentir la fleur parfumer le rocher , et me relever quand mes sanglots me font glisser.

Qui je suis ? Un arpenteur de bien des infinis, un être humain qui découvre que le quotidien peut être si cruel si on ne se pousse pas à poursuivre ses rêves..

Des rêves, il y en a tant...



Moi,

 

Posté par bipbi Myrel à 20:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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