Pensées Sans Bavardages

22 juin 2017

If I fall, let me Dance again

je danse sur la corde au son de tes emotions . si je tombe , car je peux tomber , je continuerai de sourire sans me se croire coupable de tout car tout compte fait la culpabilité nous empeche d'exister . Les souvenirs, le present , les gens cohabitent tous dans ton esprit et tu mets chaque personne a sa place en tentant de les rendre heureux et toi toujours en te sentant coupable .

Alors je t'en prie , pour moi, ne tente rien qui ne correspondrait pas a ce que tu as envie.

Fais les choses naturellement et si je suis seule sur la corde et tu me regarde danser sans rien faire, alors ne fais rien . Au moins, avec moi, reste qui tu es sans avoir a porter un masque .

Et si je suis isolée des gens qui sont dans ta vie, et qui font ta vie, cela ne me derange pas la solitude, car il suffit de tes pensees naturelles sans que tu aies a les frauder, pour que je m'y sente si bien .

Les autres ne me voient pas , cela me convient !

J'aime tes abscences. Sur ta culpabilité je me mets a t'aimer, encore une fois, encore le temps de nous sentir autrement en vie .  

 


I dance on the rope to the sound of your emotions.

If I fall, for I can fall, I will continue to smile without believing myself guilty of everything because all things considered guilt prevents us from existing.

The memories, the present, people all live in your mind and you put each person in his place trying to make them happy and you always feeling guilty.

So I beg you, for me, do not try anything that would not correspond to what you want. Do things naturally and if I'm alone on the rope and you watch me dance without doing anything, then do nothing. At least, with me, remain who you are without having to wear a mask.

And if I am isolated from the people who are in your life, and who make your life, it does not disturb me from loneliness, for it suffices for your natural thoughts without you having to defraud them, so that I feel so good .

The others do not see me, that suits me! I love your absences.

On your guilt I begin to love you, once again, still time to feel differently alive.


Moi, MR

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Sur la corde ou je danse pour moi, puisque presque pour toi...

Enfin, tu es le plus bel homme que j'ai rencontré, avec toutes tes imperfections, et toutes tes peurs, et tous tes cris, et toutes tes envies..

Je ne sais pas mon destin. Je sais que je t'ai vu un jour, un jour de ma vie, et tu as été depuis, une base. Comme une béquille gauche et une béquille droite, je m'adapte en fonction de moi, et je me tiens à l'autre béquille pour contempler autrement le monde, quand mes désespoirs sont là.

Et quelques fois, je t'amène avec moi, dans mes plus belles histoires, mes plus beaux sourires, et qand mes rêves prennent la dimension du bien être.

Enfin ainsi est la vie. peut être que je ne te verrai plus jamais, peut être c'est ainsi, mais sur la corde sur la quelle je suis , je danse presque pour toi pour satisfaire tes désirs d'homme et pour animer tes absences, et puis je danse aussi pour moi, pour me distraire comme si j'étais en train de danser la vie.

Me comprends tu ? Comprends tu que tu es là sans être obligé d'y être, et sans que je n'attende quelque chose de toi ? Tu es là quand je vais mal, quand je vais bien, dans mes solitudes et dans mes inventions, dans mes chemins et quand je parle aux autres et quand je suis seule. Tu es là quand je parle à Dieu. Tu es là quand tu vis ta vie, quand tu en aimes une autre, quand tu aimes sans aimer qui je suis.

Je n'interviens pas dans tes pénombres, ni dans tes souvenirs, ni dans le mélange sucré salé de ta vie. j'aime qui tu as été, j'aime qui tu es, j'aime cette extraordinnaire vie de t'avoir rencontré.

Peut être tu disparaitras en silence, mais j'aime tes silences. Ils sont une douce peine, et tu me fais sentir coupable de vouloir te prendre dans mes bras, et t'aimer encore,comme l'homme que tu es .

Peut être que l'on ne se verra pas, mais tu fais plaisir à mes moments.

Dans ma détresse, car il peut m'arriver d'avoir des détresses, dans les sanglots sur le bord de mes lèvres, je t'envoie tant d'espoir, et un peu de mes mains pour t'aimer, même si finalement tu es dans cette lontaine Amérique, séparée de chez moi par une mer et puis nos océans.

Il parait que l'intensité n'est pas dans la distance, mais dans les émotions que nous avons.

Je connais peu ta vie, mais je la connais un peu.  Juste un peu, le temps de me dire que je suis si heureuse, de t'avoir dans ma vie. 

Tu as bousculé mes principes, je t'ai aimé , puis tu es parti. Ou je suis partie. Ainsi nous avons vécu, car notre destin devait être ainsi. Séparés, chacun suivant ses propres objectifs, chacun vivant ses propres cauchemards, puis quelques fois ses sourires.

Mais tu es là. Peu importe ou tu es et avec qui, tu es là, et j'aime juste savoir que t'avoir dans mon esprit est déjà, une si belle aventure de vie.

Sur le bord de mes lèvres, ou je suis en train de m'assécher, dépose y un brin d'amour, même si ce sentiment sera mélangé à un continuel départ, à un continuel silence.

Tu me manques, mais ainsi est notre chemin et je suis contente de t'avoir dans ma vie, quelque soit toutes tes absences, quelque soit ta vie éloignée de moi car je ne suis pas là pour défaire ta vie, ou pour refaire ta vie.

Tu es ce que tu es, et je ne cherche pas à te distraire de tes choix.

Puisque nous sommes, dans une corde qui ne s'est jamais brisée, nous devons juste apprécier cette corde, sur le son de nos émotions qui quelques fois deviennent si indisciplinées.

Personne ne sait que je t'ai aimé, toi même tu ne l'as jamais compris.

Personne ne sait que j'ai appris à vivre ma vie sans toi, et que je ne viendrai jamais déranger ta vie. Personne ne sait que je n'attends rien, à part juste un bien être. Et que le bien être, même si dès fois j'ai des cris et des solitudes, tu en fais partie.

Cela ne veut pas dire que je t'embarque avec moi sur le chemin que je traverse, et pour lequel tu ne pourras jamais me rejoindre.

Mais c'est notre destin. Il arrivera ce que Dieu a décidé qu'il doit nous arriver. J'apprécie juste qui je suis dans cette foutue caverne dans laquelle quelques fois je ne vois plus de lumière, mais ou il suffit d'une simple étincelle pour croire, que nous allons tous très bien dans un monde qui s'enflamme souvent.

Tu me manques.

C'est normal que tu me manques. Ca fait partie de ma vie de t'avoir, et de venir prendre une virée de bien être à tes côtés.

Mais ton absence n'est pas une frayeur, puisque de toute façon tu fais partie de qui je suis, dans un monde ou j'évolue , quelques fois ou je m'abandonne là ou personne ne peut me trouver.

Qu'ai je dit ? Rien, je crois.. Juste des mots que peut être tu ne comprendras pas, ou peut être tu comprendras. Encore faudrait il que je te les envoie.

J'espère que tu vas bien dans tes journées et tes nuits.. j'espère que dans le fait de te sentir coupable, tu trouves une place au bord d'un arbre, ou pour un temps, tu déposeras ta culpabilité.

Souris sur le bord de mes lèvres pour y déposer un baiser...

 

Moi, MR

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j'aimerai qu'il pleuve

Avoir besoin que les gens que l'on aime se mette a sourire . Pas juste sourire  entre le coin des lèvres mais ressentir l'espoir libérer un peu de joie dans toute leur pénombre et y croire au flou d'un sourire émerveiller un moment leur présence ! Savoir se taire et dans le silence , leur tenir la main , et faire une ronde même sous la pluie et tourner avec eux , histoire d'avoir un partage d'émotions . Aimer ce qu' ils sont sans avoir à les changer selon un critère dans lequel ils seront si bancal ou aussi banal que les inconnus qui nous frôlent ... j'aimerai qu'il pleuve pour apaiser ses brûlures quelques fois , puis dans le silence le voir encore s'éloigner .. ainsi il est , ainsi nous aimons les gens comme ils sont et sous la pluie tourner comme une femme sans avoir peur du ridicule ... enfin je n'ai rien dit je crois

 

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Moi, MR

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21 juin 2017

j'ai pensé

J'ai pensé que le monde était si beau , que l'amour dansait sur Les cordes sur lesquelless les êtres que nous sommes sont posés , et j'ai Cru que l'on m'avait raconté que la corde ne pouvait jamais se briser .. pardon c'était un rêve , un rêve qui me réveillait avec Quelques sanglots sur la joue . Alors , j'ai effacé ces larmes en me disant que je vais peindre l'espoir dans mes rêves les plus interdits ... donne moi ta main , à deux , nous pouvons découvrir que le fil peut ne pas se casser... à deux nous pouvons modifier un peu notre solitude ...

 

Moi,MR

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J'aime

 

 

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En anglais traduit en français

 

 

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20 juin 2017

Ces parents divorcés

Voilà ce que certains parents font un peu de la vie de leurs enfants.

Ils les éduquent selon des valeurs qui mettent en péril la relation d'un enfant avec l'autre parent, par simple critère de vengeance ou de pouvoir.

C'est si triste car l'enfant pourrait être aimé des deux parents.

Les parents doivent à la base, régler leurs problèmes d'adultes, sans imposer à leur(s) enfant(s) ces conflits. Quand on aime nos enfants, et qu'on respecte le choix qu'ils sont des êtres humains à part entière, même si nous sommes dans la haine de l'autre,nous devons agir en tant que parent, donc en tant que personne qui ne doit pas vivre dans l'égoisme, mais qui doit se responsabiliser en tant que parent adulte, et qui doit mettre en avant le bien être de son enfant.

Les enfants, sous prétexte qu'ils sont tant aimés par leur parent, deviennent comme un objet permettant à un parent de rejetter l'autre parent. L'amour ce n'est pas ça, c'est pas de la possession ou de l'acharnement.

Pour certains parents qui prennent la décision de renier l'autre parent pour donner à l'enfant le meilleur selon leurs propres critères, estiment que leurs enfants quand ils sont jeunes, ne doivent pas choisir. Les enfants alors ne sont plus considérés comme des être humains ayant des émotions à mettre en avant, et le parent en question ne leur demandera pas leur avis sur les tristesses ou les joies qu'ils peuvent ressentir, mais le parent leur imposera une réalité qui finalement, ne leur correspondra pas.

Les enfants seront conditionnés et vivront ainsi avec des idées imposées par les choix de l'autre adulte.
 
L'enfant, sutout jeune, se rendra compte de l'absence du père, et espèra durant longtemps sa venue.

Mais le temps passera, et avec le temps, on lui aura expliqué les erreurs soit disant impardonnables de l'autre parent, et comme dans une secte, on lui aura façonné son mental, de manière à rejetter totalement le parent avec qui il n'a plus de contact.

Personne n'est totalement pur, et les erreurs ne viennent jamais d'une même source .  Pour qu'il y ait des erreurs, il faut qu'il y ait deux sources au moins qui ne se comprennent pas. Ces deux sources qui ici sont un homme et une femme qui ont décidé d'avoir un enfant un jour.

Dans la logique si l'adulte ne veut pas se venger de l'autre adulte, les parents doivent agir avec responsabilité en mettant en avant la priorité de l'enfant, et continuer de lui donner de l'amour d'un père et d'une mère séparés et accepter que l'autre parent puisse aussi établir son rôle en étant loin, sans imposer son pouvoir et sa domination

Sinon le parent qui possede son enfant agit avec irresponsabilité,  car il rejette l'autre parent en mettant toutes les erreurs sur lui, tout en façonnant la mentalité de l'enfant . Ce parent alors éloigne l'autre parent, et soit disant offre à l'enfant commun la soit-disant meilleure des règles qui n'est autre "qu'un unique amour de possession " .


On peut aimer son enfant, mais aimer son enfant n'est pas de l'obsession contre l'autre parent. Les enfants ne nous appartiennent pas.

Tant que le parent n'a pas abusé ou maltraité ou violenté l'enfant, à partir de là, on peut lui donner tous les droits et on ne lui fait pas porter un fardeau plus lourd que ce qu'il doit porter. 

Malheureusement, il suffit juste que l'autre parent soit moralement plus faible, et qu'il n'ait plus la force de se battre contre le parent qui a plus de force et de pouvoir que lui, il va se battre un temps pour garder ses droits, puis il laissera le temps filer, se disant qu'avec le temps, son enfant viendra lui parler.

Les années passent, le parent s'habitue à la tristesse, au manque, et cela fait partie de son quotidien. Avec ces émotions qui font partie de sa vie, il construira son autre vie, espérant toujours la venue de son premier enfant, comme il continue d'espérer encore.

Puis, l'enfant construit sa vie, devient adulte. Il est de plus en plus conditionné, façonné par un étrange pouvoir dont je n'arrive pas vraiment à comprendre le sens, mais il me semble que l'enfant a comme été possédé par un autre esprit.

L'enfant peut bien évidemment se poser des questions, savoir ou il est , ce qu'il doit faire, comment est l'autre parent, pourquoi l'autre parent est partit et ne s'est soit disant jamais occupé de lui, pourquoi tout ce vide durant des années ?

L'enfant a grandit. L'enfant ne peut pas rester dans un total flou ? 

L'enfant adulte sait qu'il a des frères, une grand mère, et ne peut pas , quoiqu'il puisse penser, tenir "la famille" responsable de tout et hors de sa propre vie. L'enfant adulte ne peut pas être possédé ainsi, puisqu'il doit réaliser que quelques soit les erreurs, elles ne viennent pas d'une seule personne, mais de deux personnes.

L'enfant est adulte. L'enfant a un sourire magnifique, l'enfant fait le tour du monde, l'enfant semble fort, mais pourquoi l'enfant adulte ne veut pas comprendre la réelle situation ?

Pourquoi l'enfant adulte semble avoir baissé les bras, comme si rien , de l'autre parent à qui on a confisqué le rôle de père, ne semble l'atteindre ? Pourquoi l'enfant adulte ne se dit pas, si rien ne m'atteind, il faut alors que je comprenne pourquoi tout ce flou ?

J'aimerai dire à l'enfant adulte, que beaucoup de parent savent comment faire, afin que leur enfant  puisse imaginer que l'autre parent est un monstre.

Mais pour savoir si l'autre parent est un monstre, l'enfant, devenu adulte, ne doit il pas aller à l'encontre de son autre parent, ou répondre aux demandes de l'autre parent, et ne pas continuer à le renier ?

On ne doit pas rejetter ses parents, surtout quand nous sommes musulmans. Même un enfant musulman, qui a des parents qui ne sont pas musulmans, doit considérer ses parents, ou obtenir les vérités de ces deux parents réunis, et surtout doit pardonner si quelque chose doit être pardonnable.

Cependant comment l'enfant peut "pardonner", puisqu'il ne connait qu'une seule version et qu'il ne souhaite pas savoir l'autre version.

Les deux sources , dont le père et la mère, sont les bases de ces querelles, et l'enfant n'a pas de réelles querelles avec les parents. L'enfant, lors de sa plus tendre enfance a subit les conséquences de deux adultes.

Alors que l'enfant, devenu adulte, devrait se considérer en tant qu'adulte, et ne pas  s'inventer une "autre vie", mais entreprendre une démarche pour comprendre, et trouvera peut être qu'il n'y a rien à comprendre, à part que c'était des querelles d'adultes et que lui en tant qu'enfant et que l'autre parent, on subit des conséquences affreuses.

Et si juste, l'enfant adulte, acceptait qu'il existe aussi un autre regard, porté sur le monde, et qu'en entamant le dialogue, on arrive à réaliser qu'on est passé à côté de si belles choses à vivre.

Et si le parent à qui on lui a refusé autant d'amour et à qui on a refusé d'avoir son rôle, gardait encore espoir, cet espoir qui je le souhaite, finira par ouvrir une fenêtre, puis une porte...

 

Et si...

 

MR

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19 juin 2017

J’ai cru entendre un homme me dire, tu es si belle toi...

J’ai cru entendre un homme me dire, tu es si belle toi...

Je n’ai senti que la nuit, et le vide reste mes alentours. La mer continue de recevoir nos larmes, et elle envoie à l'océan quelques uns de nos sanglots.

Comme chaque matin je me réveille après une nuit de solitude, mais une nuit ou je continue de m'assortir à la vie.

Une vie quelques fois triste, mais souvent si belle que je rends colorée, grâce à ma quête.

Ma quête est apaisante, elle me maintient en équilibre, me fait voir le monde, la richesse de ceux que je rencontre tout en étant sûre que je ne verrai plus jamais.  Elle vient dans mes désordre y mettre un peu d'ordre, un peu de réflexions autre sur la vie, sur la marche que j'entame.

Je tente de comprendre , mais le tout n'est pas de comprendre, mais de vivre.

Avec ma quête, j'ai aussi la solitude, les mains penchées en avant pour atteindre une phrase d'amour qu'un homme m'aurait dite, alors que je découvre la mélancolie. L'état bestial de la mélancolie.

Maintenue en harmonie avec la sérénité, j'aime aller dans le détour de mes émotions, bien au delà de mes peurs, bien au delà de mes cris que je colorie en tentation de bien être.

La nuit se dissipe, et ce moment nous entrainera dans une mélodie intime, ou les émotions deviendront un dialogue entre nous deux. Ne dis rien, je t'en prie, découvre juste qui tu es dans ce que je suis. 

Le silence  me demande de contempler l'aube venir vêtir petit à petit la ville blanche...

La robe que porte la ville chacun de ces matins est agréable et douce pour notre esprit.

Et, si je reste silencieuse, je t'en prie, ne me demande pas de parler pour rien dire, mais écoute mes silences en venant m'aimer... Abandonne le vide pour plonger dans ma solitude, on y trouverai de quoi sourire avec beaucoup d'espoir..

J’ai cru entendre un homme me dire, tu es si belle toi...  Il me disait "Veux tu juste être la mienne jusqu'à la fin de notre temps  ? Puis un jour, nous nous retrouverons là bas, de l'autre côté quand nous quitterons ce monde éphémère ou je t'aurai tant aimé. Chacun garderait ses maladresses mais nous nous inventerons dans ces maladresses.  Tu me parlerais de ta quête car tu le sais, je suis sur un pont..Comme un pont à bascule mais j'ai besoin de comprendre, qui je suis dans un monde ou l'incorrect devient si brutal à ma vie"...

Les chiens au dehors aboient. Je vais aller me faire un café, et le boire sur ma terrasse pour voir, seule, l'aube habiller les rues et les maisons d'une ville qui restera endormie pendant quelques heures...

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Moi, MR

 

 

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Auteur : inconnu

"les vrais amis peuvent rester longtemps sans se parler et ne jamais remettre en question leur amitié.
Ils peuvent reprendre leur conversation comme s'ils venaient de la terminer, peu importe combien de temps s'est passé ou la distance qui les sépare, ils n'ont aucune rancune.
Ils comprennent que la vie est occupée, 
mais que vous pensez toujours à eux..."u

...❤

 Auteur : inconnu

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18 juin 2017

Le temps d'une écoute

 

 

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